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Tourisme, une ville au rayonnement international
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Nice et son agglomération accueillent chaque année 4 millions de visiteurs. Ville balnéaire, Nice s’est aussi orientée vers le tourisme d’affaires (300.000 congressistes par an). Forte de nombreux atouts (aéroport, sites culturels...), elle se tourne désormais vers un tourisme urbain, avec des séjours courts (7 jours), étalés dans l’année. On assiste aussi à une augmentation sensible des touristes étrangers (41% en 1990 contre 56% en 1999). Cette pression touristique influence le secteur immobilier (résidences secondaires). |
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Un niveau d’équipements varié mais concentré
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Nice, ville centre de la CANCA, se doit d’assurer un certain nombre de services à sa population mais aussi à celle des communes avoisinantes en termes d’équipements culturels, sportifs, scolaires, universitaires et sanitaires. Ces services sont majoritairement satisfaits, même si l’on peut noter qu’ils sont le plus souvent localisés en centre-ville et sur le littoral. |
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A l’échelle des quartiers, la ville a élaboré un plan de constructions de nouveaux équipements socioculturels. De la même façon, elle a engagé un programme quinquennal de modernisation du patrimoine scolaire en 1995. En veillant à ne pas isoler les étudiants dans des campus périphériques, elle a aussi choisi de les associer pleinement à la vie culturelle et économique. |
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Un parc de logements très diversifié
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Le parc de logements niçois est composé d’un parc ancien aux qualités architecturales indéniables mais au niveau de confort disparate et d’un parc récent aux caractéristiques résidentielles, présent notamment sur les quartiers Ouest et les collines. Ce parc s’élève à près de 212.000 logements, dont 77,8% destiné aux résidences principales, essentiellement dans des immeubles collectifs, avec une taille moyenne de 3 pièces. Les résidences secondaires (9,2%), de plus petite taille sont localisées sur les sites touristiques les plus attractifs, littoral et monts proches. Ce parc de logement est quantitativement suffisant au regard des besoins de la population, mais qualitativement inadapté à la demande, notamment des actifs. Au vu de l’évolution du marché immobilier, une partie de la population rencontre des difficultés à se loger. Le parcours traditionnel du logement (locatif privé ou social vers accession à la propriété) en est ainsi bloqué, à l’image de la situation des grandes villes de France. Une partie des ménages ne peut "sortir" du parc social public ou réside dans des logements dont la taille est inférieure à leurs besoins (phénomène de sur occupation).
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Le parc de logements inoccupés, assez important à Nice, représente un potentiel d’offre. A cet effet, des actions publiques sont initiées par la Ville ou le Conseil Général (O.P.A.H. "logements vacants") afin d’inciter les propriétaires à louer ou relouer leur bien avec des loyers encadrés (loyers dits conventionnés) favorables aux actifs ou aux étudiants (31.000 étudiants). Par ailleurs, on peut souligner que la production de logements sociaux (20.581 logements) a augmenté de 39,5% depuis 1995.
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Une ville dynamique en mouvement
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Une économie à dominante tertiaire
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Au regard de la moyenne nationale, la population active est sous-représentée : 141.683 personnes soit 41,3% de la population totale. A Nice, tous les secteurs d’activité existent. L’agriculture occupe une place inhabituellement importante pour une ville de cette taille. Tourisme, commerce, services aux entreprises et à la personne occupent la majorité des actifs, avec un tissu important de PME, faisant de Nice, un pôle d’activités tertiaires (85% des emplois). Préfecture et siège de l’académie, Nice offre aussi un grand nombre et une grande diversité d’emplois publics (7,5% des emplois). Au niveau des commerces, l’offre en grandes et moyennes surfaces se localise majoritairement dans les Plaines du Var et du Paillon. Le centre-ville, le vieux Nice et le port concentrent une grande majorité de petits commerces et de boutiques de luxe. Les quartiers collinaires connaissent quant à eux une offre commerciale dispersée et souvent réduite aux besoins de proximité. |
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Une géographie contraignante pour les déplacements
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Démographie, urbanisme et déplacements sont intimement liés. Au niveau des déplacements nationaux et européens, des enjeux forts ont été identifiés, concernant environ 30% du territoire de la commune : |
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L’aéroport, 2ème aéroport de France est un atout majeur pour le développement économique de l’agglomération.
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Nice est pénalisée par sa localisation excentrée au niveau des réseaux routiers et autoroutiers français. L’A8 devient de plus en plus un axe de trafic périphérique de Nice, loin de sa vocation de transit et d’échanges. La question du contournement nord reste donc cruciale.
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Le renforcement des voies ferrées est une des priorités de la DTA et de la région (TGV et Transport Express Régional).
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Le port, classé d’intérêt national, nécessite un projet de restructuration.
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Concernant les déplacements sur Nice, le Plan de Déplacements Urbains de la CANCA, en cours d’élaboration, souligne la complexité de trouver des alternatives aux itinéraires littoraux de déplacements en voiture (mode majoritaire), avec son cortège de nuisances : stationnement illicite, congestion de trafic, pollution et bruit, accès difficile aux collines... Dans ce contexte, le développement des transports en commun (réseau de bus, 1ère ligne de tramway, TER) constitue une priorité, avec l’aménagement de pôles d’échanges notamment). De la même façon, la pratique de la marche à pied ou du vélo sont à développer, notamment en matière d’aménagements spécifiques, de sécurité, de continuité d’itinéraire, d’équipements pour les personnes à mobilité réduite... |
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