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Paysages : Une richesse paysagère et architecturale internationalement reconnue
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Une mosaïque de paysages hérités d’un passé multiculturel
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Le mélange des cultures méditerranéennes et internationales qui se sont côtoyées tout au long des siècles a façonné l’architecture, l’urbanisme ou le paysage niçois. Nice se compose d’une multitude de paysages allant du plus urbain au plus rural. La structure foncière, c’est à dire la forme et la taille des parcelles, ainsi que l’occupation des sols, reflètent d’ailleurs cette mosaïque paysagère (vignobles, oliveraies, tissu urbain continu, discontinu...). |
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Une grande variété architecturale
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Nice possède un patrimoine bâti riche et dense, valorisé par des sites remarquables (Mont Alban, Cimiez, Mont Vinaigrier...). 30% du territoire sont concernés par des périmètres de protection au titre des monuments historiques. La richesse paysagère et architecturale des différents quartiers donne à Nice ce “cachet” internationalement reconnu, avec une grande diversité de détails marquants : |
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des quartiers aux trames historiques régulières (Jean Médecin/Lépante) ;
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de nombreux espaces verts et jardins publics avec une multitude d’espèces végétales dont beaucoup ont été acclimatées (Promenade des Anglais) ;
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des parcs et espaces forestiers (colline du château/Vinaigrier, forêt du Mont Boron) ;
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des alignements de platanes et des jardins privés devant les immeubles élevés (Dubouchage/Victor Hugo) ;
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des venelles piétonnes, avec des îlots ouverts sur des jardins publics (Cronstadt/Rivoli) ;
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d’anciens lotissements ouvriers du XIXème siècle (Fragonard/ Cadei) ;
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des secteurs pavillonnaires en versants de collines, jouxtant des immeubles (Vallon de Valrose) ;
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des détails architecturaux colorés (frises, couleurs de ravalement, volets...) ;
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des implantations de constructions hétéroclites avec des maisons/pavillons et des jardins à l’arrière (Cyrnos);
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des quartiers de transition entre le centre-ville et les collines, aux parcelles étroites, parcourus d’escaliers (Plaine de Cimiez/Savoie) ;
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des quartiers d’habitat social issus d’un plan d’ensemble d’architecture et d’urbanisme volontaire (Ariane/Les Moulins);
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un habitat diffus dans les collines, avec les traces d’un paysage agricole traditionnel (Saint Roman/Le Gros Pin/Bellet).
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Le SDUN dessine la ville de demain
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