 |

La ville et l’enjeu du développement durable
|
|
 |
L’expérience l’a montré, en terme environnemental, penser et faire évoluer une ville nécessite d’apporter des solutions qui répondent à la fois à des problématiques globales, locales, économiques et politiques. C’est dans cet esprit que Christian Estrosi mène jusqu’à présent ses démarches environnementales et de développement durable. Cela s’avère d’autant plus nécessaire que Nice, limitée dans l’espace, avec une forte densité de population et un environnement plus que fragile, joue dès maintenant son avenir. Pour ne pas perdre de temps, une série d’actions phares se met déjà en place.
|
|
 |
Mutualiser les moyens et les idées
|
|
 |
Pour intégrer le développement durable dans la stratégie de la ville, Nice place cette thématique au coeur de ses métiers et adapte la manière dont elle les exerce. Pour en savoir plus >>>
|
|
 |
|
|
 |
>>> Élément significatif de cette stratégie, le choix des délégations attribuées à Eric Ciotti, premier adjoint, qui recouvrent le développement durable, l’aménagement urbain, les déplacements, le stationnement, les espaces verts, etc. Neuf délégations pour une démarche cohérente. Cette cohésion s’exprime aussi par la possibilité qu’à Christian Estrosi, en tant que maire de Nice, président de la CANCA et président du Conseil Général de mener des actions qui coordonnent les moyens de ces différentes structures décisionnelles. Il a pu le rappeler lors de sa visite sur le site du parc d’Estienne-d’Orves et le mettre en pratique par le vote en conseil municipal, le 14 avril, d’une convention cadre d’une durée de trente ans entre le département des Alpes-Maritimes et la ville de Nice, pour la prise en charge de la gestion et l’entretien de la colline Saint Philippe. |
 |
|
|
 |
Éduquer, sensibiliser et accompagner au quotidien
|
|
 |
Rien n’est plus difficile que de faire changer les habitudes d’une population, surtout lorsque cela a des implications sur la vie quotidienne des habitants. Plutôt que d’imposer, Christian Estrosi a fait le choix d’accompagner les Niçois et de donner l’exemple. Pour en savoir plus >>>
|
|
 |
|
|
 |
>>> Fort de l’impact très favorable de la bicyclette sur les déplacements urbains des grandes villes, Christian Estrosi a proposé, au vote du conseil municipal du 14 avril, une délibération approuvant le principe de création, par la ville, d’un dispositif de " vélos bleus " en libre-service. Il répond ainsi à une orientation des déplacements vers des modes doux. Il limite la pollution atmosphérique et sonore. Il répond enfin aux besoins quotidiens des actifs et des touristes. Ce service, disponible en permanence, permettra d’emprunter un vélo dans une station et de le déposer dans une autre, grâce à une simple carte informatique. Dans ce même désir d’être au plus près des préoccupations des Niçois, Christian Estrosi a annoncé la création d’une " Trame verte ". En créant et en agrandissant cinq parcs, en réhabilitant certains squares dans les quartiers, Nice offre à ses habitants une ville plus en harmonie avec la nature, avec des espaces de paix accueillants (50 hectares au total). Dès le mois de juin, le parc d’Estienne-d’Orves, après un mois d’importants travaux de finalisation, ouvrira ses 17 hectares sécurisés aux promeneurs (coût total de 4 110 000 euros). En projet, un nouveau jardin pour la Villa La Tour, bd Bischoffsheim (1 700 000 euros) et une restructuration du parc des Tripodes, au-dessus de l’Ariane. Également, l’Observatoire sera agrémenté de 20 hectares de parc et sera accessible via un téléphérique. Dernier élément, qui suivra le développement urbain économique orienté vers la plaine du Var, est la création de 10 hectares de parc au niveau des pépinières municipales des Arboras. |
 |
|
|
 |
Un enjeu économique pour Nice
|
|
 |
Souvent envisagés comme une contrainte, le développement durable et l’environnement peuvent servir de moteur à l’économie niçoise. C’est pour cette raison que Christian Estrosi a fait classer la plaine du Var comme Projet d’Intérêt National. Pour en savoir plus >>>
|
|
 |
>>> À l’instar de la Défense à Paris, ou d’Euroméditerranée à Marseille, ce sont plusieurs dizaines de milliers d’emplois qui sont à la clef. Dans le cadre du projet Ecovallée, espace d’excellence tourné vers le développement durable et pilier de cette ville verte du futur, Nice préparera son avenir. Projet attractif, d’envergure internationale et tête de proue de l’économie niçoise, il conjuguera dans le même espace, un pôle multimodal de transport unique au monde, un aéroport international, un nouveau port de commerce accueillant des grandes unités de croisières, une gare accueillant la nouvelle ligne TGV, le Tramway, le RER Côte-d’Azur, l’autoroute, la route, le noeud d’un réseau de pistes cyclables. Ce pôle multimodal sera situé sur le site de l’actuel Marché d’Intérêt National qui sera déplacé plus haut dans la Plaine du Var à la Baronne. Sur le même espace sera imaginé un quartier du futur avec une architecture innovante, fruit d’un concours international ouvert aux plus grands architectes du monde. La Plaine du Var deviendra le cadre privilégié de l’accueil de laboratoires de recherches et d’entreprises de hautes technologies conduisant leurs actions dans le domaine de l’environnement. Dans cette même dynamique, la ville vient de voter en conseil municipal, du 28 avril, l’adhésion de Nice au pôle de Compétitivité Capenergies qui regroupe plus de 190 partenaires des régions PACA et Corse et de la Principauté de Monaco, acteurs de l’innovation, de la formation et du développement industriel des énergies non génératrices de gaz à effet de serre.
|
|
 |
Informations :
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
|
|
|
 |