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Superficie : 1310 ha
Altitude point haut : 349 m (Bois de Tacon)
Point bas : 35 m
Centre de la commune : 240 m
Ce village, entouré de collines boisées, surélevé sur une crête, se situe légèrement en retrait à l’ouest de la corniche du Var. Son architecture est celle des villages du Moyen Pays : des maisons en pierre calcaire (le plus souvent utilisée sans taille), liée au mortier de chaux ou au plâtre grossier de fabrication artisanale. Les toits ont la particularité d’avoir été fabriqués à l’aide de tuiles en argile. Ces tuiles canal sont installées de manière à ce que l’eau de pluie ruisselle sur les murs, cette génoise marque l’origine italienne de La Gaude.
Ce village qui vivait autrefois de la vigne et de la culture des fleurs, abrite aujourd’hui des centres de recherche sur l’informatique, les télécommunications, l’agronomie et l’horticulture.
Les premières évocations de La Gaude et de son seigneur remontent au XIe siècle. La Gaude, d’abord implantée au voisinage du Château et de son église San Peire - c’était "Alagauda". En 1470, l’épidémie de peste entraîne une désertification du site qui est rayé de la carte et rattaché administrativement à Saint-Jeannet. En 1599, La Gaude qui s’est reconstruite et développée sur le site actuel retrouve son autonomie. Le blason de La Gaude, un coq d’or sur une terrasse de sinople, est attribué en 1697.
Lorsqu’en 1945, Marcel Pagnol fait l’acquisition d’une propriété à la Gaude, c’est déjà l’auteur célèbre que chacun connaît et admire. En 1928, la pièce Topaze est jouée à Paris. Elle remporte un vif succès, et se trouve bientôt traduite en plusieurs langues. Le nom de Pagnol est connu dans le monde entier. Pourtant, le père de Marcel est plus que dubitatif quand à la réussite sociale de son fils sans diplôme.
Aussi, Marcel n’a de cesse de prouver que sa profession est honorable, respectée et source de revenus. Sur invitation, son père quitte sa Provence le temps des vacances scolaires et le rejoint à Paris. Marcel jubile d’avance au spectacle qu’il va offrir au patriarche.
Imperceptiblement, leurs pas les mènent devant un théâtre, celui des Variétés, où se prépare une représentation de Topaze. Joseph et Marcel Pagnol prennent place dans la file d’attente qui s’allonge de minute en minute. Ni l’affiche de la comédie, ni les murmures lointains des conversations n’interpellent Joseph Pagnol. Il n’a pas l’air de se rendre compte qu’il s’apprête à aller voir une œuvre écrite par son fils.
Toute la soirée, Marcel guette les réactions de son père. Il sait par les rires, les applaudissements et l’enthousiasme du public que ce dernier est conquis. Mais ce qu’il cherche c’est la reconnaissance paternelle. Or, l’attitude de celui-ci est loin d’être démonstrative.
La soirée se prolonge pour les Pagnol dans un restaurant et Joseph, jusque-là soucieux, finit par livrer sa pensée et le but de son voyage. Il demande : “ Tout ça, c’est bien joli, mais puisque tu as cru bon d
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- la Chapelle Saint-Ange, restaurée par le peintre sculpteur Alexis Obolensky et le maître verrier Alain Peinado
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