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Pour assurer la 1ère des libertés aux Niçoises et aux Niçois, la sécurité, Christian Estrosi a doté Nice de la 1ère Police Municipale de France.
La direction générale adjointe de la sécurité et de la prévention a été créée le 1er novembre 2011 et compte trois directions :
Commandée par un haut fonctionnaire de la police nationale
1 policier pour 610 habitants (Lyon : 1/1400)
La seule à travailler 24h sur 24
Armée (250 revolvers 4ème cat, taser, gilets pare-balle…).
Bien équipée (50 véhicules géo localisés, 15 motos, segways, vtt, scooters…).
Centre de supervision urbain, géo localisation, transmissions numériques…
-5% en 2009 ; - 1,34% en 2010 et -6 % en 2011 (soit une baisse de 16% ce qui représente 3172 faits en moins)
Le bilan du CSU est tout aussi parlant : avec 624 caméras et 120 caméras supplémentaires en 2012 (déjà 30 installées), soit 744 au total fin 2012.
Depuis le 23 mars 2010 : 606 réquisitions judiciaires et 667 interpellations (au 08.01.12).
En 2011 : 448 interpellations et 400 réquisitions judiciaires.
▪ Un arrêté mineurs en décembre 2009 pour protéger les plus jeunes. Depuis 2 ans, la part des mineurs impliqués dans des troubles à l’ordre public, est passée de 41 à 31 % ».
▪ Un arrêté épicerie de nuit et vente à emporter pour limiter les nuisances sonores. Depuis le 14 juillet 2010 (1er arrêté), plus de 80 établissements ont été contrôlés donnant lieu à 500 procédures, dont 37 pour vente d’alcool après 22h00. Déjà 35 avertissements ont été notifiés par la Préfecture et 12 établissements se sont vus infliger une fermeture administrative.
▪ Un arrêté mendicité et alcoolisme pour réduire les troubles à l’ordre public.
2012 sera donc l’année du renouvellement du Contrat local de sécurité, qui sera rendu encore plus dynamique et plus performant avec la mise en place de la stratégie territoriale, la convention de coordination évoluera pour prendre en compte les nouveautés issues du décret publié le 2 janvier dernier.
Mais 2012 sera également l’occasion d’amplifier l’utilisation de la vidéo protection en y incluant une part d’intelligence.
A l’arrivée de Christian Estrosi, en 2008, Nice comptait 280 caméras.Nous avons étendu le réseau avec 300 caméras supplémentaires, 42 du réseau du TRAM et 35 des collèges.
Pour 2012 : une seconde phase avec 125 caméras dont 5 nomades afin de renforcer le maillage territorial notamment dans les secteurs collinaires.
5 caméras nomades en 2012. Elles seront installées dès la validation par la commission départementale de la vidéosurveillance. Elles auront pour objectif de répondre ponctuellement à des besoins conjoncturels : dépôts sauvages, secteurs soumis à des dégradations, … et seront utilisées le temps de résoudre le problème.
Il s’agit d’un progiciel de V.S.I. qui permet de détecter automatiquement et en temps réel, à partir des flux vidéo issus des caméras de vidéo surveillance, tout comportement « anormal » qui aura été défini au préalable :
Les types de détection mis en place sur la ville de Nice nous permettent pour l’instant de détecter la présence d’un colis suspect, d’un attroupement, d’un mouvement de foule ou d’un maraudage, c'est-à -dire une intrusion dans un périmètre défini pendant un laps de temps donné.
Cette technologie va évoluer avec l’installation de la 3ème génération qui permettra d’identifier un objet, un véhicule, une personne en fonction d’un signalement.
Ce système est utilisable en temps réel mais aussi a postériori.
Cette technologie, mise en œuvre au CSU depuis sa modernisation, nous permet de connaitre en temps réel la position de nos patrouilles et la présence des policiers municipaux sur un territoire donné.
Pour satisfaire la demande des niçois face aux nuisances sonores, aux regroupements qui engendrent un sentiment d’insécurité, Christian Estrosi a souhaité la création d’une brigade spécialisée et dédiée à ce que nous appellerions les atteintes à la tranquillité publique.
Si un niçois est confronté à ce type de difficulté, il pourra contacter la Police Municipale au 3 x 53 et le PC radio demandera l’intervention d’un équipage de cette brigade.
Une adresse email ainsi qu'un numéro de téléphone ont été crées afin de répondre aux attentes des victimes d’agression.

